Les blessures du temps



Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du
jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans
la barrière diminua jour après jour. Il avait découvert qu'il était plus facile de
se contrôler que de planter des clous... Finalement arriva le jour où le garçon ne
planta pas le moindre clou dans la barrière.
Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n'avait pas planté de clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait
pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père
qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant
la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous
qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes
avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure
comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et aprés,
lui retirer, mais il restera toujours une blessure... Les souffrances psychiques
ne sont pas moins pire que les souffrances mentales... Ne l'oublie pas !
Pourquoi toujours vouloir blesser, faire du mal, détruire ?
Ce n'est pas dans la nature de l'homme, ou du moins, je ne veux pas y croire...

# Postato venerdì 04 maggio 2007 14:01

celui qui boit pas c'est celui qui conduit !!!

Je suis allée à une soirée, maman,
et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit.

Tu m'avais dit de ne pas boire, maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire, maman,
même si les autres m'ont incitée.

Je crois que j'ai fait la bonne chose, maman.

Je sais que tu as toujours raison.

Maintenant, la fête est presque terminée, maman,
et tout le monde prend le volant.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté maman,
je n'ai pas bu.

J'ai commencé à conduire, maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue, maman,
et elle m'a frappé.

Je suis étendue sur le pavé, maman.

J'ai entendu le policier dire que l'autre garàon était saoul, maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !

Je suis couchée ici, en train de mourir, maman,
j'espère que tu arriveras bient��

Comment ceci pouvait m'arriver à moi, maman ?

Ma vie vient d'éclater comme un ballon.

Je baigne dans mon sang, maman.

J'entends les ambulanciers parler, maman,
et je vais mourir dans peu de temps.

Je voulais simplement te dire, maman :
Je te jure que je n'ai pas bu !

C'était les autres, maman.

Les autres n'ont pas réfléchi.

Ce garàon était probablement à la même soirée que moi.

La seule différence, maman,
c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...

Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garàon qui m'a frappé marche, maman,
et je ne crois pas que ce soit juste.

Je suis étendue ici en train de mourir, maman,
et il me regarde en me fixant...

Dis à mon frère de ne pas pleurer maman.
Dis à papa d'être brave maman.

Et quand je serai au paradis, maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.

Quelqu'un aurait dû lui dire, maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.

Si seulement quelqu'un lui avait dit, maman,
je serais encore vivante.

Ma respiration devient de plus en plus courte, maman,
et j'ai peur.

S'il-te-plait, ne pleure pas maman.

Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là maman.

J'ai une dernière question avant de te dire adieu, maman:
Je n'ai pas bu avant de conduire, maman.

ALORS POURQUOI SUIS-JE CELLE QUI MEURT ?

# Postato venerdì 04 maggio 2007 13:53

l'amitier

l'amitier
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

je dédit se texte a une personne qui se reconaitra

# Postato venerdì 04 maggio 2007 13:47

Modificato venerdì 04 maggio 2007 14:46

??

??

# Postato venerdì 04 maggio 2007 12:49

Modificato sabato 16 maggio 2009 18:20

a lala la jalousie lol

a lala la jalousie lol
moi je trouve que c'est plutot vrais pas vous???

# Postato giovedì 03 maggio 2007 14:17

re moi

re  moi
moi

# Postato giovedì 03 maggio 2007 14:12

Modificato sabato 16 maggio 2009 18:22